15 octobre 2016

Deleuze & Guattari à vitesse infinie - Volume 2

Deleuze & Guattari à vitesse infinie - Volume 2

Deleuze & Guattari à vitesse infinie - Volume 2

Si infinie soit la vitesse, si le parcours lui-même est infini, il faut bien patienter un peu. Mais la patience est toujours récompensée.

Le second volume du Deleuze & Guattari à vitesse infinie est désormais publié !

Le très attendu second volume de cette introduction à la pensée-couple de Deleuze & Guattari, qui aborde la nature de l'histoire (des hommes et de la terre, du nomadisme, du capitalisme triomphant) et de la pensée, ce pli de la nature qui embrasse le monde en même temps qu'il le crée. Un pur concentré de vertige déployé par Jérôme Rosanvallon. Le tout sur 312 pages abondamment illustrées par Benoît Preteseille.

Le livre devrait être disponible dans toutes les bonnes librairies. Et il l'est en tout cas sur ce site.

Tous les détails ici : www.lesensfigure.fr/deleuze-guattari

9 septembre 2016

Vous avez dit teasing ?

I <3 D&G (2)

(Nous ne sommes au courant de rien.)

15 avril 2016

Note de service relative à la mobilité du sens figuré

Le Sens figuré, version mobile

Le Désert des Tartares (ou peut-être le Rivage des Syrtes, je n'ai jamais très bien su ce qui expliquait les deux livres) avait été réinterprété en son temps par Jacques Brel dans une chanson qui le tirait, si je me souviens bien, plutôt vers le Don Quichotte. Mais qui préservait malgré tout cette mélancolie fin de siècle qui fait tout le charme de ce(s) roman(s).

Et qui imprègne quelque peu depuis plusieurs mois le site du Sens figuré.

Le Sens figuré, version mobile

Car nous aussi, nous attendons Godot.

Godot. Avec un G comme Guattari et un D comme Deleuze. Et un T comme tome et deux O, car il s'agit du tome 2.

En attendant ledit Godot, le site s'est quelque peu modernisé pour faire droit aux appareils mobiles. (L'ennemi sera fortement mobile, n'en doutons pas. Hors de question de nous enterrer.)

Ironie de la chose, le présent blog n'est pour le moment pas concerné et reste furieusement mobile unfriendly. Nous y travaillons.

Il n'y a rien de particulier à faire. Les mobiles sont redirigés vers la version mobile du site sans coup férir. Cette version est ici : m.lesensfigure.fr.

(Nous ne garantissons en rien le bon affichage du site sur les appareils de la marque Apple™© pour cette bonne raison que nous n'en utilisons pas. Que leurs usagers nous fassent part de leurs déboires si tel devait être le cas.)

19 janvier 2016

Chaosphonies par Théo Lessour

COUVCAPTURE.jpg

Chaosphonies est sorti le 18 janvier. C'est le nouveau livre de Théo Lessour, 6 ans après son Berlin Sampler. On peut l'acheter dans toutes les bonnes librairies ou chez nous en suivant ce lien. On peut aussi en lire l'introduction ici.

Nous avons demandé à Théo de nous écrire quelques mots pour présenter ce projet. Les voici.

Le mélomane est comme le dragon sur son tas d'or. Il le recompte pour l'éternité et rêvasse aux généalogies, aux familles, aux vieilles et aux nouvelles querelles.

Je me suis un jour demandé comment formuler le lien invisible qui reliait les musiques que j'aimais ? Y-en avait-il vraiment un ? Le boucan d'un Sunn O))) me donnait l'impression de porter la même flamme que les riddims du jamaïcain Lee Perry qui elles-mêmes ne me semblaient pas totalement étrangères aux manipulations du Velvet Underground, de Can, de Coil, du musicien concret Luc Ferrari, de certains Tom Waits et Merzbow et tous ces trucs industriels, rock psychédélique, post-punk, et même de certaines oeuvres techno un peu tordues. J'y retrouvais la même chose, ou si l'on préfère je les aimais pour la même raison encore informulée. Etait-ce la manipulation du Son qui leur tenait lieu de point commun ? Leur manière de se distancer de la pop musique la plus mélodique ? Ou l'indépendance en tant qu'artistes de leurs auteurs, leur refus plus ou moins clair de l'académisme ou même des modes ? Non, rien de tout cela n'était très probant, il y avait autre chose, autre chose de plus excitant… J'ai fini par avoir cette illumination dont je ne savais pas encore si elle faisait vraiment sens ou non : tous ces artistes cherchaient à leur manière à se confronter au chaos. Ma discothèque était pleine à ras bord de ce qu'on pourrait alors appeler des chaosphonies.

Et j'ai ensuite réalisé que de vieux ancêtres comme Louis Armstrong ou Billie Holiday avaient en leur temps porté exactement la même flamme. D'autres noms me sont venus, une véritable avalanche. Et j'ai fini par décider de formuler un peu rapidement une sorte d'axiome : ce désir de chaos est peut-être bien le principal moteur de transformation de la pratique musicale occidentale du vingtième siècle ou pour le dire autrement, l'absolu poétique numéro un des musiciens (du moins des bons).

J'ai alors commencé à réfléchir aux implications et aux enjeux esthétiques de cette manière de penser les choses, j'ai commencé à réfléchir un peu au pourquoi et au comment de ce phénomène de chaosphonies : de quelles tactiques usent les musiciens pour approcher le chaos ? Et pour quelles fins ?

Voici le résultat de mes travaux. Il ne contient ni physique des attracteurs étranges ni mathématiques de la fameuse théorie du chaos. Ce n'est pas non plus un livre de musicologie, ni tout à fait un livre d'histoire de la musique, ni vraiment un livre de théorie de la noise.

Mais plutôt une méditation musicale sur… Non, pas de spoilers.

Le véritable sens de cette poursuite du chaos n'est bien entendu révélé qu'à la fin.

chaosphonies.ollendorff-et-desseins.com

15 mars 2012

K83 (elle sera vêtue d'un impermeable beige et portera des lunettes de soleil Armani, le mot de passe est "Echelon")

Salon du Livre de Paris - 2012Salon du Livre, 2012
Nous y serons. Nous y sommes.
K83.
Du diable si je sais où se trouve K83. Tout ce que le site officiel propose, asteure, c'est ce plan-ci. Mais le flair du visiteur fera la différence.

L'an dernier, c'était H55. Nous montons en gamme, semble-t-il. La rançon du succès, évidemment.

5 décembre 2011

Sur la TVA du livre

Nous nous désolons de cette mesurette sur le taux de TVA qui va extrêmement compliquer la vie de tout le circuit du livre (qui a déjà une vie très compliquée), manger les marges et, à la fin, coûter un travail dantesque aux libraires et à la chaîne du livre pour un rendement assez peu probant.

Nous relayons donc ici le texte du MOTif.

Le projet de loi de finances rectificative, voté en ce moment à l'Assemblée et déjà en discussion au Sénat met en place la nouvelle TVA réduite à 7 %. Elle était à 5,5 % jusqu'alors. Le livre est assujetti à cette TVA réduite. La rentabilité de la librairie française s'établit autour de 0,5 % de son chiffre d'affaires avant impôt. Cette fragilité l'empêche de résister au choc de cette progressivité du taux de 5,5 à 7. Alerté par l'ensemble des professions du livre, l'État commence à en prendre conscience. Les députés et sénateurs auront ce mercredi, dans la cadre de la commission mixte paritaire qui se réunira, le pouvoir de proposer un changement de la loi. Le livre étant aussi un produit de première nécessité, l'affirmer à nos députés et sénateurs est vital ce samedi. Je vous invite à leur adresser ce message par courriel dès aujourd'hui: « Madame, Monsieur, nous comptons sur votre appui pour que l'Assemblée et le Sénat s'opposent à l'application de la TVA à 7 % pour le livre. Cela menace directement toute la chaîne du livre (imprimeries, éditions, librairies, bibliothèques) sur tout notre territoire. »

Un petit courrier au député n'est pas toujours inutile.

23 novembre 2011

Hasards et ordres dans le vivant

Jérôme Rosanvallon va exposer aujourd'hui ses théories sur Deleuze & Guattari et le Darwinisme à un colloque organisé par l'ENS de Lyon sur le hasard et la cellule. 

En voici le programme.

Notez la présence d'un petit jeune, Egard Morin (« Notion de vie : la nécessité d’un décloisonnement interdisciplinaire en biologie »), qui chauffera la salle pour Jéjé («Principe de Darwin et stratification»). Go jéjé go ! 

Quand au volume 2 de Deleuze & Guattari à vitesse infinie il est toujours en cours, toujours retardé. L'histoire du capitalisme par le prisme deleuzo-guattarien est un morceau de bravoure assez gigantesque pour justifier que Jérôme ait lu la moitié des livres de la BNF sur l'argent  (les San Antonio mis à part) avant de se prononcer, d'où un léger décalage  avec la date de sortie initialement (et un peu innocemment) prévue. Mais le livre sortira en 2012, dussions-nous pour cela fouetter son auteur avec les bonnes feuilles de la traduction indonésienne d'un manuel de finances publiques. 

12 novembre 2011

Les Larmes de Hegel sont dans le Ve

Les Larmes de Hegel chez Gibert JosephÀ l'occasion d'une visite impromptue dans le Ve arrondissement de Paris, deux événements très sympathiques pour accompagner la sortie de Les Larmes de Hegel : une sélection chez M. Gibert Joseph juste à la sortie de l'escalator qui vous conduit au 3e étage (ci-contre à gauche)…

Les Larmes de Hegel chez Compagnie… et une vitrine (oui, monsieur, une vitrine) chez Compagnie ! (ci-contre à droite)

Nous exprimâmes toute notre émotion auprès des chefs de rayon pour ces mises en avant. D'autant que, pour l'une, le voisinage avec Les Cinémas de Gilles Deleuze ne pouvait faire plus plaisir à M. GG. (Pour ma part, je trouvais le voisinage avec le Kant-Lexikon très chic aussi.)

Il ne nous reste plus, à nous, qu'à rendre visite aux belles et bonnes librairies de la rive droite pour compléter ce tableau radieux.

Et à vous, lecteurs avisés, qu'à confirmer les libraires dans leurs choix éclairés !


9 octobre 2011

Hegel, exemplaire

Les deux premiers exemplaires imprimés du Hegel viennent de nous parvenir ! (Pourquoi deux ? — Ah. Parce que c'était lui, parce que c'était moi ?)

En voici un premier avant-goût.

Les Larmes de Hegel, version imprimée

Les Larmes de Hegel, version imprimée

Les Larmes de Hegel, version imprimée

Nous en avons immédiatement profité pour faire certifier le livre comme apte à l'édification des forces vives de la nation. Les dites forces ont vivement approuvé (mais ont buté sur le mot « héjelle » dans le titre).

Les Larmes de Hegel, version imprimée

9 août 2011

Allez-y, Georges : je vous couvre !

Puisque voilà le maquettiste en chef absent pour quelques semaines, nous profitons honteusement de l'occasion pour nous livrer à quelques essais improbables de couverture pour le prochain Hegel. (Il est bien entendu que le troisième homme, de retour à son atelier, balaiera tout ceci d'un geste sec autant que consterné. De là à nous freiner dans notre envie de gâcher de l'octet, il y a de la marge…)

Bref, quelques tentatives de couverture donc, pour Les Larmes de Hegel. Quelques variations, autour de quelques thèmes et dessins clés du livre. Après tout, qu'est-ce qu'une couverture, sinon la découverte d'un livre ?

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Il y a tout d'abord le projet initial, provisoirement utilisé sur le site, que William avait professionnalisé de la sorte :

Hegel, maquette de couverture, essai 0

Pour nietzschéenne que puisse paraître l'image, elle colle de très près au chemin de croix de la conscience hégélienne. C'est pour l'instant notre option 1.

Et c'est pourquoi il faut s'empresser de produire un stock d'options alternatives. On excusera le travail un peu pataud des images qui suivent. C'est pour la bonne cause.

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Hegel, maquette de couverture, essai 1
Essai 1.
Noir, spirale, énigme. Mais warholienne récompense au fond du gouffre.

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Hegel, maquette de couverture, essai 3
Essai 3.
Le sens figuré aime les hommes, les vrais, les tatoués. Voyez le Nietzsche. Et le Foucault-Boinot. Pourquoi pas ce Sander-Hegel ?
(Affres : le public suivra-t-il ?)

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Hegel, maquette de couverture, essai 4
Essai 4.
La signature, le fil rouge des dessins de Baribeaud. Inconvénient de cette mise en page : ça fait vraiment livre de philo au rayon philo. Évidemment, vu de près, on commence à douter…

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Hegel, maquette de couverture, essai 5
Essai 5.
Prend tout son sens avec le rabat dérabattu. Dessin extraordinaire. Herzog, Hopper. Toucher du doigt le sacré.

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Hegel, maquette de couverture, essai 6
Essai 6.
À première vue, c'est tout blanc ou tout noir. C'est compter sans la ruse de la raison. M. Guaino en sait quelque chose.

(Non, dans cette série, il n'y a pas d'essai numéroté 2. Mais c'est sans signification particulière.)

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