Le sens figuré

8 décembre 2009

A nous Pour


Pour, organe de la FSU, publie via son prestataire Najapresse* un bel article sur notre honorable petite cellule de production. Le papier reprend nos publications, mais mentionne aussi celles à venir et même le Berlin Sampler. Il fait suite à un assez long entretien dans un café parisien où nous quatschames de tout et de rien mais aussi d'Ollendorff & Desseins. Ce fut un très bon moment. Les fédérations syndicales attachent !


* voir par exemple leur journal entièrement consacré au développement durable, en ces temps danois...

3 décembre 2009

A nous l'Afrique


La revue pour l'intelligence du monde, du groupe Jeune Afrique vient de publier un très bon papier sur Nietzsche l'Éveillé (et par ricochet sur la collection au complet). Merci à Mathias Leboeuf pour son enthousiasme communicatif. La série s'enchaîne merveilleusement, et chaque ruisseau vient alimenter le fleuve qui charrie les alluvions d'une pensée fresh. Cliquez sur le thumbnail. La presse attache !

18 novembre 2009

Kültür ve Nietszche, "Avrupa'nın Budası"

L'édition turque de RFI parle de Nietzsche l'Éveillé, semble-t-il suite à l'article de L'Humanité de la semaine dernière.

Nos espions de la Sublime Porte sont sur le coup (ici Pierre Loti en plein travail dans sa propriété de Rochefort), la traduction arrive bientôt.

http://www.rfi.fr/actutr/articles/119/article_835.asp

Kültür ve Nietszche, "Avrupa'nın Budası"

L'Humanité, Yannis Constantinides'in "Nietzsche L'Eveillé - Uyanan Nietzsche" kitabında Alman filozof Nietzsche'nin tezlerine ilişkin yeni sorular getirdiğini yazıyor. Damien MacDonald'ın çizgileriyle süslenen kitapta, ünlü  filozofa "Batının ya da Avrupa'nın Budası mı?" sorusuna yanıt arayan bir yaklaşım ele alınmış. Yazarın, Batıcı "İnsanüstü" teorisyeni Neitzsche'nin "Zen akılcılığına dönüş yapan ve tarihle örtüşmeyen bir çaprma etkisi" yaratıp yaratmayacağını sorguladığına dikkat çekiyor.

Arzu Çakır MORİN

13 novembre 2009

L'Humanité de Friedrich Wilhelm Nietzsche

Magnifique article de Stéphane Floccari dans les pages culture de L'Humanité. C'est aux limites de détrôner Technikart pour la palme du meilleur article sur un ouvrage Le sens figuré (voir notre recension palmée de leur recension, ici). Mettons les ex aequo.

Stéphane Floccari montre ce qui fait l'essence même de cette collection. « Le voisinage des mots et des formes dessinées confère à cette méditation une profondeur redoublée, celle par laquelle le regard plonge à la naissance des choses, en leur simplicité toujours paradoxale. À la manière de Nietzsche jouant de l'aphorisme, les auteurs proposent des effets de juxtaposition dont le sens dépend de la capacité d'interprétation du lecteur. »

Nous n'aurions osé l'écrire. Sur le fond de l'ouvrage, la proposition de Yannis et Damien d'un Nietzsche débarrassé d'un peu de ses atours antéchristiques fait mouche. L'éditeur est ravi.

L'article est disponible en ligne : http://www.humanite.fr/article2755069,2755069.

26 octobre 2009

Art Press


Très bel article dans Art Press sur notre Deleuze-Guattari à vitesse infinie... qui s'étend finalement, tout est dans tout, à la collection dans son ensemble que Elie During a visiblement apprécié malgré un a priori négatif ... Ce qui est le meilleur compliment qu'on puisse nous faire ! Voyez le scan en cliquant sur le logo.

30 septembre 2009

Le sens diplomatique


Cédric Gouverneur nous écrit "... J'ai adoré cet ouvrage : sans être un spécialiste, je m'intéresse à la philosophie de Nietzsche ainsi qu'au bouddhisme, et les parallèles entre ces deux systèmes de pensée m'ont toujours intrigué. Je trouvais par ailleurs indispensable de faire une recension de ce livre dans "Le Monde Diplomatique": moult gens de gauche considèrent encore Nietzsche avec un zest de suspicion."

Voici donc sa recension dans le monde diplo de ce mois d'octobre. Parfois le métier d'éditeur est une joie.


15 juillet 2009

L'éveil à Nietzsche l'Éveillé est un art technique

Technikart canard palmé

On connaissait le Nietzsche d'extrême droite, celui de droite, puis celui de gauche. En voici un nouveau.

Dans le très disputé prix du meilleur article sur un livre de la collection Le sens figuré, le canard palmé est… Technikart ! Pour le long article fouillé enthousiaste (et illustré !) de Philippe Nassif, Le Nietzsche de Constantinidès et MacDonald. Nous sommes émus ! Il peut venir chercher sa statuette en bronze certifié au siège de la maison (dans la salle à manger à côté de la télé). Cliquez sur la palme et voyez par vous-même !

10 juillet 2009

Vitesse infinie magazine


On est dans Philo mag'. Un petit mais sympathique article. Merci à eux !

29 juin 2009

Mediapart


Très bon papier sur Nietzsche L'Éveillé chez Mediapart. Un peu de copinage bien sûr, Damien a dessiné pour eux, mais surtout une belle résonance avec notre projet qui fait plaisir à lire.

C'est ici :
http://www.mediapart.fr/club/blog/la-redaction-mediapart/290609/nos-blogueurs-ont-du-talent-suite-un-nietzsche-aux-sens-evei

18 juin 2009

Nova Mixte


Très bon papier sur Radio Nova aujourd'hui à 18h30 à propos de l'ensemble de la collection... Je n'ai pas réussi à en faire une retranscription (je vais prendre des cours de sténo pour la prochaine fois !), mais tout y était, clairement exposés, les grands principes, les ouvrages, et surtout ce que nous souhaitons faire avec ce machin, la "philo illustrée".
Merci qui ?

(Pas pu m'en empêcher, désolé...)



Par ailleurs le magazine Mixte a pondu un petit article sur Nietzsche l'éveillé dans sa rubrique "à la page". Extrait : "... le résultat est étonnant. A travers un montage inventif et des dessins inspirés, les éditions du Sens figuré, illustrent, une fois encore, la possibilité d'aborder la pensée et l'art sous une lumière nouvelle"

Le joli moi de juin...

29 janvier 2009

Spinoza par les bêtes, belle journée

Qui a dit que les livres avaient de nos jours une courte durée de vie ?

Sciences humaines n° 211, Février 2009

Catherine Halpern a fait une recension du Spinoza dans le numéro 211 de Sciences Humaines :

Avouons-le et s’en convaincra celui qui ouvrira L’Éthique pour la première fois, il faut une bonne dose d’ascétisme pour entrer dans la philosophie de Baruch Spinoza. Mais à qui sait le lire avec attention, l’œuvre du philosophe hollandais regorge d’images qui offrent toujours un lumineux éclairage. Fort de cette conviction, Ariel Suhamy, dans un dialogue singulier avec l’illustratrice Alia Daval où le texte et les dessins se répondent, offre avec rigueur et humour une introduction originale. De l’araignée au cheval ailé ou au chien, vous saurez tout de Spinoza par le détour des bêtes dans un livre aussi séduisant par la forme que par le fond.

Par ailleurs, la revue Archives de philosophie, pour son compte rendu annuel de bibliographie spinoziste, publie par la voix de Jacqueline Lagrée un très beau compte rendu :

Ce livre, petit seulement par la taille, est une mine de savoir, de surprises et d'émerveillements. Regardons d'abord soigneusement le titre : Spinoza PAR les bêtes, et non pas Spinoza ET les bêtes ni Le bestiaire de Spinoza, même si tout cela s'y retrouve. Il s'agit bien d'un essai, pédagogique et savant à la fois, d'une « présentation des idées de Spinoza » qui suit en gros l'ordre de L'Ethique, « avec des images », sans jamais donner lieu à simplification ni à confusion entre idée et image ou entre argumentation et comparaison. Ce livre a bien deux auteurs : le premier est un philosophe […] qui écrit en spinozien élégant […] ; le second est une dessinatrice scientifique, dont les dessins ne sont pas tant une illustration qu'une interprétation parallèle, un peu décalée, avec un humour, une douceur et une justesse confondantes.
Chaque portrait d'animal évoqué fugacement par Spinoza sert ainsi à faire sentir la force d'une idée : l'araignée tissant sa toile fait voir et comprendre la puissance d'agir, les poissons dans la mer qui se dévorent entre eux : le droit naturel et la vie dans son propre élément, le cheval ailé : l'inconsistance et la stérilité de l'imagination laissée à elle-même.
Contrairement à ce qu'on aurait pu craindre, il n'y a pas juxtaposition entre le texte philosophique et le dessin mais une véritable symbiose : ainsi le dessin obombré et vague du cheval ailé suscite en écho le dessin précis de la plume dont on ne peut plus douter qu'elle ne soit une plume d'oiseau et non de cheval. Face au raffinement et parfois à la complexité du dessin, un commentaire concis, précis, écrit dans un style subtil, fluide, aérien qui force l'admiration.
[…]
Non seulement on ne peut jamais prendre Ariel Suhamy en défaut de connaissance du système ou de ses à-côtés, mais il donne à redécouvrir des textes que, pour les avoir traduits, je croyais connaître par cœur, simplement parce qu'il focalise sur les résonances d'une image dont il poursuit les divers échos dans des textes multiples. […] On connaissait les deux chemins de l'Ethique, celui des démonstrations et celui des scolies, Ariel Suhamy en esquisse un troisième, celui du bestiaire. Non qu'il s'agisse de présenter un Spinoza ami ou ennemi des animaux ni d'élucider les droits respectifs des animaux et des hommes en fonction de leur puissance. Mais les animaux, au même titre que certains personnages typiques, sont là pour exemplifier, rendre plus immédiatement sensibles des constats que chacun sait faire quand il les regarde vivre ou qu'on lui raconte leur histoire (la jalousie des pigeons, la ruse du renard, la force du lion, la sexualité de l'étalon), mais qu'il ignore quand il s'agit de lui-même ou qu'il devient dans ce cas incapable d'interpréter lucidement. À déplacer la perspective et sans jamais réduire la différence de nature entre l'homme et tel animal […], on permet de mieux voir ce que le préjugé empêche souvent de considérer.
Spinoza a trouvé son fabuliste, celui qui transpose la conclusion de la démonstration aride en leçon, toujours philosophique, de l'image. Ce livre, on l'aura compris, est un merveilleux cadeau de Noël à offrir de toute urgence à ceux de vos amis qui se demandent encore pourquoi vous passez tant de temps à lire un philosophe difficile. J'ai fait le test et mon lecteur n'a plus lâché le livre de la soirée et en est sorti m'a-t-il dit, plus intelligent et délivré de quelques illusions. Mais avant de l'offrir, ne vous privez surtout pas du plaisir de le lire vous-même, car le bonheur n'attend pas.

Bien entendu l'expression « cadeau de Noël » est à interpréter de manière lâche. Fête des mères, anniversaires, baptêmes, remise de diplômes…, Le sens figuré est ouvert à tout.

5 décembre 2008

Le sens figuré magazine

Logo PhiloMagPhilomag parle de nous… Belle série ! Pourvou qué ça doure… Et cette fois le Spinoza par les bêtes est à l'honneur !

Le texte de l'article :

Étrange objet esthétique, aussi érudit que léger, drôle que grave, Spinoza par les bêtes propose une introduction illustrée à l’Ethique de Spinoza. Le style d’Ariel Suhamy laisse percer sous l’humour une grande maîtrise du spinozisme, et les dessins néo psychédéliques d’Alia Daval font souvent mouche pour rendre sensible des concepts complexes. Ici, c'est via les bêtes, mais aussi les créatures hybrides, chimères ou autres pierres présentes dans l’œuvre de Spinoza — pour le philosophe, chaque chose a une âme — qu’il nous est proposé d’accéder à sa vision du droit, de l’âme, de l’affect ou de la béatitude.
Ainsi part-on, par exemple, de ce que Spinoza dit de « la poule du voisin » pour comprendre sa définition de l’erreur, de son évocation du perroquet pour appréhender sa définition de la « connaissance du premier genre », de sa très fameuse référence à la « pierre qui choit » pour saisir la critique de l’illusion du libre arbitre de celui qui écrivit par ailleurs « qu’il est tout aussi inadmissible de conférer à Dieu les qualités pouvant rendre un homme parfait que d’attribuer à l’homme les qualités propres à un éléphant ou à un âne ». On referme le livre heureux, un peu moins bête et un peu plus spinoziste. [Charles Pépin]

2 décembre 2008

Long live the Doors!

Fnac Saint-Lazare, Paris, 27 novembre 2008, 13h00 Très belle recension de nos bouquins par Michel Vignard dans Tout arrive, l'émission d'Arnaud Laporte sur France Culture, ce matin.

La transcription  :

À la fois un nouvel éditeur et une nouvelle collection. L'éditeur, c'est Ollendorff et Desseins… Je dis son nom parce que c'est un nom nouveau. En même temps, ça n'est pas totalement un nom nouveau, parce que Guillaume Ollendorff est le lointain descendant d'un Paul Ollendorff qui était éditeur à la fin du 19e siècle.

Son idée, dans cette collection qui s'appelle Le sens figuré, c'est de donner des livres d'initiation à la philosophie qui contiennent des figures, des images. Alors je n'ose pas dire des illustrations, parce que ça ne fonctionne vraiment pas du tout comme des illustrations. Mais il y a à la fois du texte et du dessin.

Alors le texte : ce sont des textes écrits par de jeunes philosophes normaliens, un sur L'humanisme de Michel Foucault par Didier Ottaviani et puis les figures et images sont d'Isabelle Boinot ; l'autre, Spinoza par les bêtes d'Ariel Suhamy et les dessins sont d'Alia Daval.

C'est vraiment un challenge tout à fait intéressant, parce qu'on retrouve pour le coup le livre moyen-âgeux, c'est-à-dire le livre qui porte ses&hellip
[interruption d'un chroniqueur non identifié :]
— « Médiéval », peut-être ? Non, parce que ça devient péjoratif si c'est  « moyen-âgeux » !
— Médiéval oui : les enluminures…
On va véritablement du texte à la figure et d'une certaine manière la figure, elle soulève une méditation, une pensée, une réflexion et elle reconduit au texte.

Alors moi j'ai un petit faible pour L'humanisme de Michel Foucault.
[interruption du même chroniqueur :]
— Titre paradoxal assumé, je suppose ?
— Tout a fait assumé… mais que je trouve, pour le coup, remplissant totalement le cahier des charges de la collection. Le texte, qui suit la constitution de l'œuvre de Foucault, est extrêmement clair. Il dépouille les concepts de Foucault de ce style foucaldien qui est souvent extrêmement difficile à suivre. Et la présence des images et des figures est vraiment absolument étonnante et crée un plaisir de lecture tout à fait particulier.

J'ai un petit peu plus de réserve pour Spinoza par les bêtes parce que… Alors l'idée est vraiment très plaisante, hein… L'auteur a pris toutes les images de bêtes et d'animaux que l'on trouve chez Spinoza : l'araignée, l'âne de Buridan, etc., et il a travaillé thématiquement autour de ces figures. Sauf que là, le dessin est plus anecdotique et, pour le coup, le démembrement de la philosophie de Spinoza rend son accès plus difficile, me semble-t-il, parce que c'est une philosophie systématique.

Voila. En tout cas, on voulait signaler et souligner l'apparition de cette nouvelle maison Ollendorff et cette collection Le sens figuré.

20 novembre 2008

Qu'aurait dit Warhol ?

Isabelle Boinot - Michel et CharlesOn est dans le journal !
Depuis beaucoup plus qu'un quart d'heure, même…

L'article et le codicille.

PS : et asteure, on ne sait toujours pas qui va assurer le secrétariat du PS ; angoisse.

18 novembre 2008

What was the question?

Libération propose un chat sur LSF— Que faites-vous, jeudi 20 novembre 2008, dans l'attente insoutenable du résultat crispé des élections internes à notre bonne vieille SFIO maison ? Vous ne savez pas ? Vraiment pas ?

Ce jour-là, à 15 heures, pour détendre l'atmosphère, il sera l'heure de prendre la tangente pour fuir cette actualisation incessante de Plus belle la vie qui vous traque de toutes parts et vous fait abandonner toute espérance dès le lever du jour… Car Libération ouvre son chat (NDLR : eux disent « tchat », ça se discute, mais on ne va pas commencer par se fâcher avant même d'avoir commencé) au Sens figuré, lequel ne manquera pas de s'y frotter.

Nous avons tout juste le temps de nous payer un séminaire express de remise en forme philosophique et potasser les dates de naissance et de mort de Leibniz, Kant, Feuerbach et leurs cousins, réviser la liste des 10 concepts-clés de la pensée de Hegel, Hume ou Hobbit et préparer notre antisèche sur les ratios des marges et prix de revient des livres en sciences humaines… (Mein Gott! Heureusement que c'est lui qui s'y colle, et pas moi !)

Ça se passe ici. Merci à Annie et à Natalie de Libération (et bien sûr à Laurent Joffrin). À charge de revanche !

22 octobre 2008

Qu'aurait dit Ockham ?

Relais de la collection Le sens figuré dans le supplément en ligne du Nouvel Obs du 21 oct. 2008C'est sous la bénédiction conjointe de Gainsbourg et de Monica Bellucci (car, lecteur, nous avons bien affaire à Monica Bellucci, n'avons-nous pas ? Corrige-moi vite sinon…) que le Nouvel Obs annonce, dans ses pages Styles, le lancement de la collection Le sens figuré. Nous sommes émus par cette annonce guillerette (et par Monica aussi) qui fait suite à celle des Inrocks. Merci à A.A.

Plus factuel, mais moins trendy, un autre relais venu cette fois de la Rue des idées — qui sert manifestement de source pour d'autres, ce qui est très bien comme ça. Merci à son auteur (que j'aurais bien rencontré au croisement de la Rue89 et de la Vie des idées).

La planète n'a rien perdu à attendre. Ça chauffe.

15 octobre 2008

Qu'aurait dit Nietzsche ?

Qu'aurait dit Nietzsche ?
Quelques jours avant la sortie des bouquins, les inrocks parlent de nous. Ca s'appelle "La philo croquée par la bd indépendante", c'est paru le 14 octobre.
La planète ne perd rien pour attendre.