Schrödinger's catComme je finissais le compte rendu d'une expérience amusante par laquelle un événement se trouve masqué via une distorsion temporelle — plutôt que spatiale — je me remémorais les aventures navrantes du chat de M. Schrödinger. Dans cette expérience (toute théorique, rappelera-t-on à Mme Bardot), ce qui compte, ce qui est en jeu, c'est le point de vue de l'observateur. C'est même la mécanique d'observation en tant que telle. Le dispositif comme aurait dit Agamben. Évidemment, pour le chat, c'est une question de vie ou de mort, mais là on s'égare. (Et j'ai jamais tué de chat, moi. Ou alors ya longtemps. Ou il sentait pas bon…)

C'est un point négligé dans le compte rendu de l'expérience amusante. C'est dommage, car c'est bien l'aspect le plus intéressant. C'est comme si l'on demandait aux petits Potterophiles de ne pas s'imaginer portant la cape d'invisibilité.

Le compte rendu de l’expérience amusante est ici.

C'est sûr, la vulgarisation, c'est un métier.